
Tout d’abord, petite définition du terme « Google Bombing »:
Le « Google Bombing » (ou bombardement Google en français!) est une technique de référencement visant à influencer le classement d’une page dans les résultats du moteur de recherche Google. Cette pratique exploite une caractéristique du moteur qui accorde un certain poids au texte avec un hyperlien vers une page.
Pour ne parler que des plus connus, nous avons eu la requête « miserable failure » qui aboutissait sur une page de la Maison Blanche, présentant la biographie de son président George W. Bush, « magouilleur impuni » vers la page de présentation de Jacques Chirac sur le site de l’Elysée ou encore le mot clé « sarkozy » vers le film « Iznogoud ».
Sous la pression, Google avait décidé de lutter contre ces pratiques et la plupart des Google Bombings avaient alors disparu.
Mais, il y a quelques jours, c’était la page de présentation de Barack Obama sur le site de la Maison Blanche qui apparaissait pour la requête « failure » sur Google. Le lien a été enlevé assez rapidement par Google, qui s’en explique très clairement :
Si l’algorithme qui donne une importance moindre aux phénomènes de Google Bombing est permanent sur Google, celui qui les détecte n’est lancé que 5 à 6 fois par an, ce qui permet à certaines « attaques » d’être visibles pendant quelques semaines. Cet algorithme de détection a donc été lancé la semaine dernière et les Google Bombings contre le nouveau Président des Etats-Unis ont donc disparu.
Au passage, on soulignera que le nouveau Président a véritablement joué la carte du web dans sa campagne. En effet, il y est omniprésent, très souvent en montant des opérations réellement novatrices.
La retransmission de son investiture par CNN via Facebook en a apporté encore une preuve incontestable. Ce mix média inédit a permis aux membres du réseau Facebook de mettre à jour simultanément leur profil pour se regrouper par affinités en direct.
En chiffres, c’est une moyenne de 4000 statuts mis à jour par minute, et une pointe à 8500 mises à jour au moment où Barack Obama a commencé son discours. Au total, Facebook estime que 1,5 millions de pages ont été mises à jour le mardi 20 janvier.




Le Père Noël fait de plus en plus ses courses sur Internet !
