The Best Fails – les 10 déceptions / critiques du CES Las Vegas 2018 !

Ce n’est pas parce qu’on est CES à Las Vegas que tout fonctionne à merveille… au contraire 😉 :

  • 1/ Une coupure d’électricité de 3h (jeudi 11 janvier) sur tout le LVCC (Convention Center) en plein CES, ça c’était assez risible.
    On a aimé les tweets assassins et la boutade : « Hey Google, remets le jus ! »
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  • 2/ l’absence de Wifi sur quasiment tout le CES. Un comble dans un monde qui se veut totalement connecté…

 

  • 3/ les tests ADN proposés dans des packagings façon boîte de Playmobil et qui promettent d’identifier votre tolérance aux carottes, votre sensibilité aux maladies ou votre nature de super héros (ORIG3N). Un peu border line.

2018-01-17

  • 4/ Amy le robot chinois qui ne comprend rien à ce qu’on lui dit. Ou encore celui dont on n’a pas retenu le nom et qui est sensé jouer à marteau – ciseau – papier  mais qui comprend rien aux gestes de Mathieu. Sauf quand ça l’arrange 😉
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  • 5/ Le robot à plier le linge qui tient dans une maison… Bon on est méchant, c’est tout de même intéressant de se dire que se type de tâches sera automatisable dans le futur…

 

  • 6/ Ou encore le robot qui joue au ping pong (plus ou moins bien) et qui lui aussi à tendance à remplir une pièce…

 

  • 7/ Le manque récurant de pitchs efficaces sur le hall Eureka (startups). On peine souvent à comprendre la promesse de l’entreprise. Et même la démo, focus trop souvent le HOW ? (le produit, la techno…) plutôt que de parler du WHY ? (en quoi on répond à un problème)

 

  • 8/ Le risque de copiage industriel et manque de veille : un sentiment d’inconfort lorsque l’on découvre que les produits présentés au pavillon EUREKA comme étant des innovations 2018 (« prochainement sur le marché ») sont parfois déjà créés ou copiés, industrialisés et commercialisés par d’autres sociétés (souvent taïwanaises, chinoises…) présentes sur le reste du CES.

 

  • 9/ L’absence de délégation Suisse et d’un regroupement des startups helvétiques.

 

  • 10/ Une dispersion à l’inverse des startups françaises qui se retrouvent soit FrenchTech, soit affiliées à une région (combat de coqs ?), soit rattachées à une organisation (le Village by CA)… Ceci étant, elles étaient déjà tellement incontournables que rassemblées sous un seul étendard, elles auraient donné l’impression que le CES avait été racheté par la France.

 


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